Nom de domaine : DNS, DNSSEC, SPF, DKIM, DMARC sans jargon
Cinq sigles qui décident si votre site répond et si vos emails arrivent. Ce que chacun fait, et ce qui casse quand il manque.
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Ces cinq sigles font peur et se règlent une fois pour toutes. Voici à quoi chacun sert, en français.
Le DNS : l'annuaire
Il traduit votre-entreprise.fr en adresse de serveur. Sans lui, votre site
existe mais personne ne le trouve. Les enregistrements importants : A pour le
site, MX pour les emails, CNAME pour les sous-domaines.
Le piège classique : une modification DNS met du temps à se propager. Ce délai se règle à l'avance en abaissant la durée de vie des enregistrements avant une migration.
DNSSEC : la signature de l'annuaire
Il signe cryptographiquement les réponses DNS pour empêcher qu'on vous redirige vers un faux serveur. Peu visible, utile, inclus dans les domaines gérés par Asgard.
SPF : qui a le droit d'écrire en votre nom
Un enregistrement qui liste les serveurs autorisés à envoyer des emails depuis votre domaine. Sans lui, n'importe qui peut écrire en se faisant passer pour vous, et vos vrais emails partent en indésirables.
DKIM : la signature des emails
Chaque email sortant est signé. Le destinataire vérifie que le contenu n'a pas été modifié en route et que l'expéditeur est légitime.
DMARC : la consigne
Il dit aux serveurs destinataires quoi faire quand SPF ou DKIM échouent : ignorer, mettre en quarantaine, ou rejeter. Il envoie aussi des rapports qui révèlent les tentatives d'usurpation de votre domaine.
Ce qui casse quand ils manquent
Vos devis atterrissent dans les indésirables de vos clients. Vos relances de facture ne sont jamais lues. Et un tiers peut envoyer des emails frauduleux signés de votre nom, ce qui se termine parfois par un virement détourné.
La configuration complète SPF, DKIM, DMARC et MX est un forfait à 75 €. C'est une opération unique, et elle se voit immédiatement sur la délivrabilité.